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Le roman du tétanos, par Michel Dogna

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En France, un mort par département et par an, c’était le chiffre avant le vaccin contre le tétanos – un mort par département et par an, c’est le chiffre depuis le vaccin…

 

Dans certains pays d’Afrique, le chiffre est beaucoup plus important en raison des conditions d’hygiène et de climat.
Dans son ouvrage « Aromathérapie », le docteur Jean Valnet premier vulgarisateur public des huiles essentielles en France, raconte qu’étant chirurgien à la guerre 14/18 dans un régiment de cavalerie, sur tous les grands blessés qu’il récupérait dans la boue, le fumier et le purin, il n’a jamais vu un seul cas de tétanos.
Personnellement, j’ai vu deux cas d’enfants qui ont contracté le tétanos alors qu’ils étaient dûment vaccinés, et un cas d’une gamine qui a eu le tétanos suite à son vaccin (!). Or, j’ai souvent entendu des médecins se disant « ouverts », dire : « Bon vous êtes contre les vaccinations, mais le tétanos, faut pas rigoler avec çà ! » ; encore  une rumeur de la fac de médecine, basée sur la peur et la désinformation par carence de documentation – et l’on sait que tout ce qui ne vient pas de la Faculté (qui est pilotée par les grands labos) n’est pas crédible….. Combien de fois m’a-t-on dit pour me convaincre :
-    « Avez-vous mourir quelqu’un du tétanos ? C’est terrrrible !!! »
-    « Non, un mouton, mais c’est pareil, et alors ça prouve quoi votre raisonnement d’épouvante ? »
 
Vous arrivez à l’hôpital avec une blessure souillée ou profonde à la main ou au pied, la première chose que l’on vous demande : « Etes-vous vacciné contre le tétanos ? Non ? » Alors on vous fait un vaccin immédiatement (C’est le protocole). Mais depuis quand un vaccin qui est censé être préventif soi disant pour préparer l’organisme est-il devenu subitement curatif ? Il est trop tard !!!
 
C’est ce que l’on appelait avant « sérum antitétanique ». Ce n’est pas un vaccin, mais une anatoxine qui apporte une protection durant quelques semaines puis disparaît ensuite. Ce médicament renferme des immunoglobulines extraites du sang de chevaux spécialement immunisés contre le tétanos. Or, comment immunise t-on les chevaux en question ? En leur innoculant tout simplement le bacille de Nicolaier (clostridium tetani) ; mais ce que l’on ne dit pas, c’est que curieusement il arrive qu’un cheval donneur meure du tétanos…on va dire que c’est un loupé…
Comment se développe la maladie ?
Il faut souligner que le bacille tétanique ne se développe qu’en milieu anaérobie c’est-à-dire sans oxygène. Il secrète une toxine appelée Tétanospasmine qui va mettre entre 1 et 2 semaines pour attaquer le système nerveux, cela en fonction de son éloignement du tronc cérébral.
Le premier symptôme est souvent un problème de déglutition, puis arrivent des spasmes de plus en plus incontrôlables et violents pouvant aller jusqu’à provoquer des fractures osseuses, une contraction des mâchoires s’installe puis une tétanie du dos bloquant le malade en position dite de « lame de ressort » où juste la tête et les pieds touchent le sol. Cela se termine par un arrêt respiratoire et un arrêt cardiaque.
Que faire quand on a une blessure souillée et profonde (ex : clou rouillé) ?
Bien sûr il faut commencer par nettoyer soigneusement la blessure. Ne pas stopper le saignement naturel tout de suite, mais comprimer la zone pour mieux évacuer le sang souillé. Puis, rappelez-vous que le bacille éventuellement présent est anaérobie, ce qui veut dire qu’il n’aime pas l’oxygène. Le meilleur oxygénant à utiliser en ablution puis en compresse est la solution de CHLORURE DE MAGNÉSIUM (20 g dans un litre d’eau) – vente en pharmacie par sachets de 20 g.
En même temps boire 40 ml de cette solution (½ verre) 4 à 5 fois dans les 24 h. On effectue ainsi une oxygénation de tout le sang tout en multipliant par 6 le pouvoir phagocytaire des leucocytes. Voilà 40 ans que nous procédons comme cela sans jamais avoir eu une complication quelconque même sans aucune vaccination préalable.
NOTA : Certains pourraient s’étonner que je n’indique pas localement de l’eau oxygénée. Le danger réside dans le fait que ce produit va coaguler trop vite le sang, refermant prématurément la plaie, et la mettant ainsi en condition anaérobie.
Ce que la médecine veut ignorer
Entre les deux guerres, l’illustre docteur Chavannon était médecin chef aux hôpitaux de Paris ; il collaborait avec deux autres médecins devenus depuis célèbres par leurs études sur le magnésium : le Dr Delbet et le Dr Neveu.
La philosophie de ces médecins a été toute simple, la méthode la plus logique pour détruire un anaérobie, c’est de lui envoyer plein d’oxygène, en particulier avec un oxygénant puissant : le magnésium. Or, voici le résumé d’un rapport du Dr Chavannon parmi d’autres cas identiques :
« L’homme en phase terminale était révulsé en lame de ressort sur une table avec le trismus de la mâchoire, et la respiration courte. Je lui fis une endoveineuse avec 5 g de chlorure de magnésium dissout dans 20 ml de sérum physiologique ; l’injection fut effectuée en 20 minutes (1 ml par minute). Quelques minutes après que l’injection fut terminée, l’homme se relâcha et s’assit tranquillement ; il me demanda une cigarette et se leva…. »
Ce procédé a été maintes fois reproduit avec toujours le même succès. Voici plus de 30 ans que je donne la formule dans mes ouvrages et mes journaux. Mais entre ceux qui ne veulent pas y croire et ceux qui ont peur, rien ne bouge. Un vaccin bidon qui rassure tout le monde  et rapporte des milliards…. ON NE TOUCHE PAS ! Mieux, un médecin du Finistère qui, il y a quelques années, avait appliqué avec succès la formule Chavannon a été suspendu 6 mois pour infraction au protocole (exercice illégal de la guérison…. !)
Des expériences qui donnent à réfléchir
Des études qui m’ont été rapportées il y a une quinzaine d’années auraient montré que le bacille tétanique une fois oxygéné ne serait pas détruit, mais muté en……… (devinez)…. Colibacille intestinal, ce qui a fait soulever la question si réciproquement le tétanos ne serait pas d’origine endogène, c’est-à-dire provenant de colibacilles personnels qui dans un terrain initial d’hypoxie auraient muté.
Ceci soulève une autre question : si cela est vrai, les colibacilles des chevaux – qui n’ont rien à voir avec ceux des humains – génèrent-ils les mêmes souches de tétanos ? Et quel est donc le taux d’efficacité de l’immunoglobuline équine.
N’oublions pas que le chiffre officiel des échecs mortels par ce traitement protocolaire est de 30% ! Pas terrible, çà !
Chavannon avait lui 100% de réussite en phase terminale.
La médecine officielle étatique est vraiment une secte étanche dont les malades sont les victimes ignorantes et dociles !
 
Michel Dogna
 
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